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Val-D'Oise

Durant la crise sanitaire, la présence des équipes du Val-d'Oise

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Dès le premier confinement, les équipes locales de la délégation du Val-d’Oise ont assuré tant que possible une continuité des activités. Nous vous relatons les parcours et initiatives de certaines d'entre-elles.

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L'équipe de Taverny
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L'usage d'un grand local a permis à l'équipe de poursuivre ses activités. Fin juin, à la demande des personnes accompagnées, l’atelier convivial du lundi après-midi a rouvert ses portes à la grande joie des personnes qui ont ainsi pu participer à l'activité dans le respect des gestes barrières.

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Je n’ai pas pu exercer de Job étudiant comme par le passé, ce qui a fait un manque de ressources évident, alors que les charges fixes liées au logement continuaient d'exister.

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L'équipe d'Argenteuil
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L'équipe d'Argenteuil a été d’une grande aide pour les personnes accompagnées, en mettant en place plusieurs actions. La première a été d’identifier des volontaires pour confectionner des masques. Ils ont été distribués aux plus fragiles, ainsi que des chèques-services et des chèques-cadeaux . Par la suite, lorsque les contraintes sanitaires ont été assouplies, l'équipe a repris l’accompagnement des plus en difficulté, dans leurs démarches  administratives (auprés de la caisse d'allocations familiales , de la caisse nationale vieillesse,  de la préfecture pour un titre de séjour.... Elle a assuré également le maintien du soutien scolaire.

 

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Cette crise a été une épreuve mais elle m’a permis de découvrir mes autres co-locataires sous un autre jour. Et cela s’est révélé très positif pour moi.

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L'équipe de Cergy
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L’équipe de Cergy propose diverses activités telles que celle d’écrivain public afin d’aider les personnes dans leurs démarches administratives et de les former dans le cadre d'ateliers informatiques. Les  cours d’apprentissage de la langue française ont également été maintenus via l’application WhatsApp, qui a permis une continuité du lien social avec les apprenants.

 

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C'était difficile de faire suivre à mes enfants l’enseignement à distance avec l’impossibilité d’imprimer les documents.

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Témoignages
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« Deux difficultés se sont révélées.  La première, c’est de faire suivre à mes enfants l’enseignement à distance avec l’impossibilité d’imprimer les documents. La seconde est liée à ma situation financière car je suis arrivée pendant le confinement en fin de droits.
Les moments joyeux étaient les rencontres avec les bénévoles du Secours Catholique et des autres associations caritatives .
Vivre ensemble a permis un resserrement positif avec mes enfants.
»

 

 

« La difficulté pendant cette période était le manque de ressources financières  car il n’y avait pas la possibilité de travailler, et les charges fixes étaient les mêmes. L’éloignement du pays natal m’a beaucoup pesé.  Je suis arrivé en France dans le cadre d’un programme d’échanges franco Marocain et quelques mois après mon arrivée, je me suis retrouvé bloqué  dans un pays étranger.
Heureusement, la visite des bénévoles du Secours Catholique ou l’aide ponctuelle de différents organismes ont constitué des moments importants pour moi. Cette crise a été une épreuve mais elle m’a permis de découvrir mes autres co-locataires sous un autre jour. Et cela s’est aussi révélé très positif pour moi. Aujourd’hui, je vais reprendre quelques activités et suis à la recherche d’un stage de fin d’études dans un cabinet d’avocats de droit des affaires.
»

 

 

 « Pendant cette période, je n’ai pas pu exercer de  job étudiant comme par  le passé,  ce qui a entrainé un manque de ressources  évident alors que les charges fixes liées au logement  continuaient d'exister. Heureusement, il y avait  les rencontres lors des distributions alimentaires et le contact avec les associations caritatives comme le Secours Catholique.
Vivre a trois dans notre co-location a permis de nous découvrir  pendant cette période  particulière. Nous avions des conditions idéales car chacun avait sa chambre  et ses occupations liées à nos études et nous nous retrouvions  le soir, dans la salle a manger et ce confinement a été positif.
»

 

Étant une famille nombreuse, nous vivons une période très difficile avec les enfants. Pas d’espaces de jeux pour les petits ce qui nous stresse à chaque fois nous angoisse. On a vraiment envie de sortir profiter du beau temps mais on n’a pas le choix on est obligé de rester même si c’est petit. Ce qui nous soulage parfois c’est des blagues que l’on fait avec les enfants pour pouvoir oublier un peu cette période qui n’est pas du tout facile.

 

Pour cette famille composée de deux adultes et cinq enfants âgés de 12, 14, 15, 18, et 20 ans, les difficultés se sont mesurées à  l’isolement et au fait d’être confinés :  « Les enfants sont sportifs, ils voulaient aller jouer, c’était compliqué ; aux devoirs à surveiller : Il fallait aider les enfants et ce n’était pas toujours évident. Je ne suis pas enseignant. Il faut une pédagogie.»
Mais aussi le confinement a  favorisé des moments en famille, joyeux : « Toute la famille a été réunie. On s'est découverts les uns les autres et on a vu les moments qu’on a ratés dans leur évolution. On s’est enrichis.»
Sur le plan de l'organisation : « J’ai découvert que certains enfants étaient leaders. Ils ont pris les rênes du groupe.»

 

« La situation n’a pas été simple, sur le plan financier notamment. D’autre part, devant garder pendant toute la journée mes enfants je ne pouvais les laisser seule et je devais les prendre avec moi pour faire les courses dans les magasins.
Il y a eu de bons moments avec mes enfants. J’ai développé des rapports différents en leur lisant des histoires et en faisant avec eux des gâteaux ce que je ne faisais pas d’habitude.
La situation était différente, car d’habitude, je cours du matin au soir, entre les courses, l’école, le centre de loisirs et là, on a vécu de manière plus apaisée. Malgré tout, mes enfants de 4 et 6 ans ont trouvé cette période très longue et ont accueilli le dé-confinement avec joie.
»